mars 2011
11 billets
Post-Empire started appearing in full-force just about everywhere last year while Cee Lo Green’s “Fuck You” gleefully played over the soundtrack.
Lady Gaga arriving at the Grammys in an egg gets it, and she gets it while staring at Anderson Cooper (Empire!) and admitting she likes to smoke weed when she writes songs—basically daring him: “What are you gonna do about that, bitch?” Nicki Minaj gets it when she sings “Right Thru Me” and becomes one of her many alter-egos on a red carpet. (Christina Aguilera starring in Burlesque doesn’t get it at all.) Ricky Gervais’s hosting of the Golden Globes got it. Robert Downey Jr., getting pissed off at Gervais, did not. Robert De Niro even got it, subtly ridiculing his career and his lifetime achievement trophy at the same awards show.
And now Sheen has embraced the post-Empire, making his bid to explain to all of us what celebrity means in that world. Whether you like it or not is beside the point. It’s where we are, babe. We’re learning something. Rock’n roll. Deal with it.
Quelques extraits du papier de Bret Easton Ellis sur le cas Charlie Sheen et la fin de l’ “Empire” .
Il définit le Post-Empire comme une nouvelle ère où les célébrités se prennent au jeu de la provoc’ tout en narguant les bien-pensant.
Selon Bret Easton Ellis, Charlie Sheen a tout compris du Post-Empire. Charlie Sheen montre librement sa façon de vivre ( drogues, stars pornos…) et parle sans tabou en interviews et sur twitter (bi-winning, tigerblood). Il vit ce que beaucoup d’hommes n’osent rêver.
Quand je pense à Charlie Sheen, je pense à la dernière saison (7) de la série “Entourage”. On y voit l’acteur, Vince Chase tomber amoureux d’une star du porno, Sasha Grey et partir petit à petit en vrille jusqu’ au dernier épisode malgré moults avertissements de son entourage constitué de ses potes d’enfance et de son agent/ami. La série n’est pas allée aussi loin que la réalité de Sheen, craignant peut-être un manque de crédibilité ou un rejet de la part des téléspectateurs.
Pourtant Charlie Sheen fait aujourd’hui un pied de nez aux éventuels haters et devient encore plus populaire qu’ il ne l’était avant sa période de “déboires”.
Si je suis d’accord avec Bret Easton Ellis en pensant que Sheen cadre parfaitement avec le Post-Empire, je me demande si il n’y participe parfois malgré lui. D’où ce sentiment de malaise croissant en l’observant. Nous savons tous qu’il y aura une fin à ce cirque, peut-être pas imminente mais éventuelle . Une fin heureuse (désintox au hasard) pour nous peut-elle l’être pour Charlie Sheen et surtout pour les vautours du Post-Empire?
Les vautours ne rient pas avec Charlie Sheen mais rient de Charlie Sheen. Ce Post-Empire de Bret Easton Ellis a fait de nous des idiots. Nous avons créé ces monstres de l’Entertainement et de la provoc en les plébiscitant. Le Post-Empire pointe du doigt ce que l’on mérite.
Ce billet sur mon blog fait peut-être de moi une réac, une nostalgique de l’Empire. Mais ai-je finalement connu cette époque ?
Cliquer sur le titre pour l’article de Bret Easton Ellis